Les bienfaits de nos échecs

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Qui n’a jamais rêvé d’une vie parfaite dans laquelle les réussites s’enchaîneraient, tant du point de vue personnel que professionnel, dans laquelle tout ce que nous ferions serait couronné de succès ? Vous ? Moi ? Oui, nous tous probablement ! Sauf que ceci ne restera qu’à l’état de rêve et ne se réalisera jamais ! Ni pour vous, ni pour moi, ni pour aucun d’entre nous ! Et vous savez quoi ? C’est sûrement mieux comme ça !
A nous de l’accepter et d’en faire une force ! Pas toujours évident me direz-vous ! Je vous l’accorde. Alors j’espère que cet article pourra vous aider si vous en ressentez le besoin, qu’il éveillera ou réveillera certaines prises de conscience et qu’il vous apportera quelques pistes pour progresser dans cette relation, souvent difficile, que nous entretenons avec nos échecs.

❖ ARTICLE INVITÉ ❖

Cet article va être l’occasion de nous poser un instant, pour réfléchir au statut et au poids que nous donnons aux échecs que nous avons pu vivre et aux erreurs que nous pouvons commettre, pour voir comment nous les percevons, comment nous les vivons, comment nous les gérons.

A qui ou à quoi les attribuons-nous ? A nous ? Aux autres ? Au destin ? A la malchance ? Comment y réagissons-nous ?
Les prenons-nous comme une motivation supplémentaire pour nous relever et continuer ? Ou avons-nous plutôt tendance à vouloir nous réfugier sous notre couette avec un paquets de chocolats quand les choses ne tournent pas comme prévu ?
Par rapport à qui ou à quoi nous sentons-nous en échec ? Par rapport à nous ? Par rapport à nos amis ? Par rapport à nos parents ? Par rapport aux personnes que nous admirons sur les réseaux sociaux ?

Autant de questions qu’il va être nécessaire de se poser, autant de réponses qui vont peut-être nous permettre d’identifier certains comportements à modifier ou au contraire certaines forces que nous savons déployer et sur lesquelles nous pourrons nous appuyer ! 

Alors c’est parti ! N’ayez pas peur, je vous emmène avec moi dans le monde de l’échec !

1. L’échec : une partie intégrante de nos vies

Nous sommes tous, souvent, dans une course à la réussite, une recherche du toujours mieux, du toujours plus. Une course probablement exacerbée par les réseaux sociaux qui offrent souvent l’impression de vies parfaites chez ceux que nous suivons, en tout cas de vies qui peuvent paraître plus réussies que les nôtres.

Mais n’oublions pas que ce ne sont que des apparences ! N’oublions pas que dans la vraie vie, rien n’est parfait, pour personne ! N’oublions pas que dans la vraie vie, rien n’est facile, pour personne !
Car oui, rien n’arrive sans effort, sans remise en question, sans essais, sans erreurs, sans échecs ! 

L’erreur et l’échec font partie intégrante de notre vie, de notre développement, de nos apprentissages.
Se tromper, échouer, perdre, ne veut pas dire que l’on est nul, bête ou bon à rien. Cela veut dire tout simplement qu’on ne sait pas encore, qu’on doit encore apprendre et progresser ou qu’on doit faire autrement… c’est donc normal, c’est la vie tout simplement !

Dans mon travail, je suis souvent amenée à parler de ces notions, en particulier du point de vue des enfants et du point de vue de l’école.
Une phrase typique que l’on peut lire est qu’il faut dédramatiser le statut de l’erreur à l’école. Cela paraît peut-être évident dis comme ça, mais il me semble important de faire régulièrement cette piqûre de rappel, surtout quand je vois comment nous, adultes, avons tendance à oublier de dédramatiser nos échecs dans nos propres vies !

Rappelons-nous qu’apprendre, progresser, grandir, acquérir de nouvelles compétences, se lancer dans un nouveau projet, c’est prendre le risque inévitable de ne pas savoir (au moins au début), de se tromper (au moins en partie) et d’échouer (au moins parfois).

L’exemple que j’aime utiliser est celui de la marche ! Hormis soucis de santé ou handicap, nous avons tous appris à marcher ! Et ça n’est pas arrivé comme ça, du jour au lendemain, d’un coup de baguette magique !

Un jour, nous avons tous essayé de nous lancer, on voulait tellement l’atteindre ce canapé de l’autre côté de la pièce, on voulait tellement aller se blottir contre maman ou papa ! On croyait en nous, on avait regardé tous ces géants qui se déplaçaient autour de nous, on pensait avoir compris… alors on s’est lancé, on a lâché la prise qu’on avait, on a essayé de faire un pas… et on est tombé !

Premier échec dans l’apprentissage de la marche ! Que s’est-il passé à ce moment-là ? On s’est relevé ! On a réessayé ! Et on est tombé à nouveau ! Peut-être que quelqu’un est venu nous aider ? On a su accepter cette aide, on a même peut-être su la demander, en appelant, en pleurant… Et on s’est relevé ! Et on a réessayé ! Et on est retombé ! Des dizaines de fois… des centaines de fois… jusqu’au moment où nous avons fait deux, trois, quatre pas !

Parfois on a peut-être pris un peu de repos, on est peut-être même repassé à quatre pattes, mais on n’a jamais baissé les bras et, une fois nos forces revenues, on s’est remis debout et on a fait plus de pas ! On était heureux ! On était fier ! Cela nous aura pris des mois et des mois pour maîtriser cette nouvelle acquisition.

Et maintenant, nous marchons tous de manière automatique, sans réfléchir à toutes ces étapes qu’il nous a fallu franchir, à tous ces efforts que nous avons dû fournir, sans se rappeler de ces échecs que nous avons dû surmonter ! Alors n’oubliez jamais que la vie c’est comme l’apprentissage de la marche ! Vous tomberez souvent, mais vous vous relèverez toujours et vous y arriverez !

2. D’où vient notre rapport aux échecs ?

Si tout se passe généralement bien dans les premières années de notre vie, comment expliquer l’évolution, généralement négative, de notre rapport à l’erreur et à l’échec au fur et à mesure que nous grandissons ? Plusieurs sources entrent ici en jeu : 

– Cela peut venir de nous : notre tempérament et notre caractère peuvent bien entendu expliquer en partie le comportement que nous avons face aux difficultés, face à la nouveauté, face aux efforts à fournir, mais aussi face aux autres, ceux qui comptent pour nous ou ceux à qui nous avons trop tendance à nous comparer ; nos expériences de vie, avec ses hauts et ses bas, ont aussi un impact sur notre confiance en nous, notre estime de nous et donc notre manière d’accepter et de gérer nos faiblesses, nos erreurs et nos échecs ; 

– Cela peut venir de notre environnement social (nos parents, nos amis, nos collègues…) : par exemple, a-t-on été suffisamment soutenu et rassuré quand nous étions en difficulté ? s’est-on senti aimé de manière inconditionnelle, donc quelles qu’aient été nos réussites mais aussi quelles qu’aient été nos erreurs ?
Nous a-t-on laissé tenter de nouvelles expériences ou y avait-il toujours quelqu’un derrière nous pour faire les choses à notre place ? 

– Cela peut venir de notre environnement sociétal donc des valeurs prônées par le monde dans lequel nous évoluons !
L’erreur est-elle plébiscitée ou considérée comme une honte ? En 1984, Steve Jobs expliquait que « en Europe, l’échec c’est très grave ! Si en sortant de l’Université, vous loupez votre coup, cela vous suit toute votre vie. Alors qu’en Amérique, à Silicon Valley, on passe son temps à échouer. On se casse la figure, on se relève et on recommence. » C’était il y a 35 ans… est-ce que les choses ont changé depuis ? Imaginez que vous lanciez votre petite entreprise et que vous soyez obligé de l’arrêter pour faute de succès… l’indiqueriez-vous dans votre CV ? 

Notre rapport aux échecs est donc le fruit de ce que l’on vit et de ce que l’on a vécu. Il dépend du regard que l’on porte sur nous-mêmes mais aussi du regard que les autres portent sur nous.

Il dépend aussi de l’image que l’on pense que les autres ont de nous, donc des projections que nous faisons (on se retrouve parfois à ruminer des « je suis sûre qu’il va penser ça de moi si j’échoue » ou des « je vais tellement décevoir mes parents si je ne réussis pas telle ou telle chose », etc.). Il dépend finalement de la société dans laquelle nous grandissons.

Vivre des échecs et essayer de les comprendre est ainsi, à mon avis, une belle occasion de prendre conscience de ces influences et peut-être alors de s’en libérer. 

3. Apprendre à gérer ses échecs

Apprendre à mieux se connaître et à mieux s’écouter 

Si échec il y a, c’est obligatoirement par rapport à des réussites que nous visons, par rapport à des buts que nous poursuivons.

Mais d’où viennent ces objectifs que nous nous sommes fixés ? D’où viennent ces envies et ces rêves qui nous animent ? De notre moi intérieur et profond ou des autres ? De nos parents qui ont rêvé ce métier pour nous ? De nos enseignants qui nous imaginaient bien dans telle filière car nos résultats le permettaient ou parce que c’est ce qui était le plus valorisé à l’école ? De la société qui met en avant telle ou telle profession ? 

Au final, est-ce que vous faites les choses pour vous, parce qu’elles vous correspondent ? Ou les faites-vous pour être et faire comme les autres, pour être et faire ce qui est attendu dans notre société, par peur peut-être d’être différent ou de ne pas être accepté pour ce que vous êtes ?

Mon premier conseil sera donc de prendre le temps, voire peut-être pour certains de vous donner le droit, de vous découvrir, de mieux vous connaître, de réfléchir à ce qui vous anime, ce qui vous fait vibrer, ce qui vous fait rêver, vous, indépendamment de ce qu’on vous a inculqué, indépendamment de ce qui se dit et de ce qui se fait. Quelles sont vos vraies valeurs, vos besoins les plus profonds, vos envies les plus personnelles ? 

Le but de tout ça ? Définir les buts et les objectifs pour lesquels vous aurez vraiment envie de vous battre, et donc pour lesquels vous accepterez plus facilement d’échouer, puis de vous relever et donc de réussir. Les réussites que vous visez et les objectifs que vous vous fixez doivent donc être personnels, clairement définis, réalisables, atteignables, car en accord avec qui vous êtes ! Mais attention, je le répète, ils doivent en accord avec qui vous êtes réellement, avec vos forces et vos faiblesses, vos qualités et vos défauts, vos rêves, vos valeurs…

Accepter ses échecs

Même si vous suivez mon premier conseil et que vous réussissez à définir des objectifs qui vous correspondent vraiment, ce n’est pas pour ça que vous réussirez facilement et rapidement à les atteindre. Par contre, vous arriverez plus facilement à accepter vos erreurs et vos échecs et vous réussirez plus facilement à vous relever.

Attention, je ne dis pas que ce sera toujours facile ! Je dis que ce sera seulement plus facile. Car l’échec reste quelque chose de douloureux. Accepter ses échecs, c’est donc aussi accepter la douleur, la déception, la culpabilité, ou tout autre sentiment que l’on ressent quand on vit un échec que celui-ci soit amoureux, personnel, professionnel ou autre. Mais pour faire écho à l’article d’Héloïse sur « la peur d’avoir peur », accepter et gérer ses échecs c’est ne pas laisser cette douleur devenir une souffrance. 

Changer de regard sur les échecs

Accepter ses échecs c’est changer le regard que l’on porte sur eux. C’est les voir comme quelque chose de formateur. Ils sont les signes que nous devons encore apprendre : apprendre des savoirs, des savoir-faire, des savoir-être, mais aussi apprendre sur nous, sur les autres, sur la vie. Ils sont aussi des épreuves qui nous feront encore plus apprécier notre réussite à venir. Car quand on s’est battu pour quelque chose, quand on s’est dépassé, quand on s’est relevé, quand on n’a pas abandonné, alors on est encore plus heureux et plus fier d’atteindre notre objectif. On apprécie peut-être encore plus à sa juste valeur ce que l’on a, ce que l’on fait, ce que l’on est.

Il est important aussi de réaliser que les échecs ne sont que temporaires. Ils nous permettent de faire des pauses pour réfléchir et faire le point, et ce sont eux qui nous permettront de rebondir pour aller plus haut, voire pour aller ailleurs.

Tirer les leçons de ses échecs

Accepter et comprendre l’intérêt des échecs n’est pas suffisant pour pleinement progresser. Il est nécessaire aussi de savoir tirer les leçons de ses échecs. Ce qui veut dire avoir un regard juste, sincère, honnête sur ce qu’on a fait, pourquoi on l’a fait, comment on l’a fait, etc. Ce n’est pas toujours facile car cela nécessite de connaitre et reconnaître ses erreurs, ses défauts, ses travers ! Car, c’est un point important, il faut savoir se remettre en question et accepter notre part de responsabilité dans ce que nous vivons pour pouvoir progresser. Ne rendez pas les autres responsables de vos échecs ! Cela ne servirait à rien car vous ne pouvez pas changer autrui. Ne les attribuez pas à des circonstances extérieures, indépendantes de votre volonté, telles que la destinée, le mauvais œil, le karma, la malchance, car vous ne pouvez pas non plus les contrôler ! Regardez ce que vous, vous pourriez faire autrement, différemment. Car c’est là que vous avez le contrôle, c’est là que vous avez votre mot à dire ! 

Développez son optimisme

Changer son rapport aux erreurs et à l’échec permet de voir les choses d’un autre œil, sous un autre jour, avec un éclairage beaucoup plus positif. Continuez à développer cet état d’esprit, laissez cet optimisme s’épanouir. En cas d’échec, ne restez pas focalisés sur le négatif, ne généralisez pas une expérience malheureuse à toutes les expériences que vous pourriez vivre (au revoir les « je n’ai pas réussi aujourd’hui, je n’y arriverai jamais »), ne tirez pas de fausses conclusions hâtives (« je n’ai pas réussi, preuve que je suis inapte ou stupide »). Cet optimisme vous permettra de ne pas abandonner, de ne pas baisser les bras, de persévérer et donc de réussir.

4. Réussir, est-ce vraiment la fin ?

Comme le dit la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, dans la vie « il n’existe pas, comme au jeu de l’oie, une case « arrivée » où l’on se poserait, fiers d’avoir gagné ».
Et c’est tant mieux !
Car sinon cela voudrait dire qu’à un moment de notre vie on penserait n’avoir plus rien à apprendre, plus rien à découvrir, plus rien à faire, plus rien à créer, plus rien à partager. Au contraire, il est plus sain, et plus motivant aussi, de se dire qu’une fois un objectif atteint, d’autres envies naissent, d’autres chemins s’ouvrent à nous, d’autres buts apparaissent… Et donc d’autres obstacles viendront s’interposer sur notre chemin !  Tout comme dans le jeu de l’oie, on fera parfois des retours en arrière, on tombera, on s’arrêtera, on fera une pause… mais parfois aussi on fera des bonds en avant, on avancera plus vite que prévu, on franchira des obstacles…

La vie est une succession de réussites et d’échecs, de gloires et de défaites… c’est le yin et le yang, le pour et le contre, mais c’est ce qui fait de nous ce que nous sommes, le fruit de ces hauts et de ces bas. La vie c’est naître, grandir mais aussi vieillir ; c’est aimer, s’attacher, être aimé, mais aussi se disputer, se séparer ; c’est être entouré mais aussi, parfois, être seul ; c’est s’engager et avancer, mais aussi ralentir, s’arrêter voire même faire machine arrière ; c’est tomber mais c’est aussi se relever ; c’est échouer mais c’est aussi apprendre ; c’est vivre tout simplement !

En conclusion

Echouer est donc inévitable mais n’oubliez jamais qu’il est bénéfique de se tromper, de faire des erreurs, de vivre des échecs.
Acceptez-les, comprenez-les, étudiez-les ! Pourquoi ? Pour apprendre à ne plus les refaire, pour apprendre à faire autrement, pour apprendre à faire mieux ou à faire autre chose, pour apprendre qui vous êtes, pour apprendre qui vous ne voulez pas être, pour vous découvrir, pour progresser, pour grandir, et pour vous épanouir… tout simplement pour être vous ! 

L’échec est inévitable si on veut vivre une vie remplie et épanouissante. Donc n’en ayez plus peur ! Seul ceux qui ne font rien, qui ne tentent rien, qui n’osent rien, n’échouent pas ! Sortir de sa zone de confort, c’est se mettre en situation d’échec potentiel, mais c’est aussi se donner la possibilité d’atteindre la zone « magique », celle où nos rêves se réalisent ! J’espère que cet article vous aura permis d’en prendre encore plus conscience.

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Pour finir cet article qui, je l’espère, vous aura intéressé,
je voudrais juste dire « merci » ! Merci à vous d’avoir pris le temps de me lire !
Merci à Héloïse de m’avoir fait confiance et d’avoir accepté que j’écrive cet article pour son blog que j’apprécie tant ! Merci pour vos éventuels commentaires et réactions sous cet article ! Je me ferai un plaisir d’échanger avec vous, ici, mais aussi sur mon blog où vous êtes bien entendu les bienvenu(e)s. Donc à bientôt j’espère.

Séverine 🌷
@lespiapiasdeseverine
https://lespiapiasdeseverine.wordpress.com

 

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Et l'échec était la meilleure façon d'apprendre ? Et donc, la meilleure façon de réussir ?

6 commentaires
  1. Bonsoir Séverine, merci pour la rédaction de cet article très instructif ! Tu dis vrai sur le fait qu’on doit changer notre regard sur nos échecs et les utiliser plutôt comme des tremplins pour atteindre de nouveaux horizons

    1. Bonsoir Hanae. Merci pour ton message ! Oui c’est exactement ça, changer de regard sur nos erreurs et nos échecs est primordial, pour en faire quelque chose de positif, quelque chose d’utile, quelque chose de bon… Ils sont essentiels, ils sont importants, ils ne demandent qu’à être apprivoisés au final 😉 Ravie si l’article t’a plu en tout cas 🙂

  2. J’aime beaucoup ton blog. Un plaisir de venir flâner sur tes pages. Une belle découverte et un blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésite pas à visiter mon univers. A bientôt.

  3. Bonsoir Séverine et Héloïse,
    Je n’ai pas les mots suffisants pour exprimer ma gratitude sur la pertinence de cet article, paru à un moment délicat de ma vie d’aujourd’hui. J’ai noté dans mon petit cahier de développement personnel, tous les mots, toutes les phrases qui ont vibré en moi.

    Merci les filles pour votre intelligence de vie. Je suis une bonne dizaine d’années plus ancienne que vous et suis admirative et heureuse de lire des réflexions aussi justes et à propos. A quand des rassemblements pour des échanges emplis d’énergie positive ?
    Merci pour vos partages, pour ce temps passé à nous faire réfléchir, à trouver les mots justes, déroulés avec pertinence à chaque fois.
    Avec gratitude et admiration,
    Céline

    1. Bonjour et merci Céline. Je suis vraiment heureuse que cet article ait résonné en toi et qu’il ait pu t’apporter quelques clés et soutien dans la période que tu es en train de vivre. À notre tour d’être reconnaissante d’avoir un message comme le tien. Ce fut en tout cas un réel plaisir pour moi que d’écrire cet article et ton retour me touche énormément. Donc merci et belle continuation à toi. Et au plaisir bien entendu de se recroiser sur la toile au détour d’un prochain article

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